Inventaire du département desArts graphiques Musée du Louvre
Mise à jour de la fiche 10/03/2016 Attention, le contenu de cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.

ROBERT Hubert


Ecole française

Le Portique de la basilique de Saint-Pierre de Rome

1759

INVENTAIRES ET CATALOGUES :
Cabinet des dessins
Fonds des dessins et miniatures
RF 31266, Recto

LOCALISATION :
Grand format

ATTRIBUTION ACTUELLE :
ROBERT Hubert

TECHNIQUES :
Restauré en 2006. Signé et daté à la sanguine au centre :'Roberti/1759'.
H. 00,536m ; L. 00,365m

HISTORIQUE :
Collection Louis Deglatigny ; sa vente, Paris, Hôtel Drouot, 28 mai 1937, n° 98 - R. Penard y Fernandez ; sa vente, Paris, 7 décembre 1960, n° 25 - Achat par le musée du Louvre en 1960.
Dernière provenance : Penard y Fernandez R.
Mode d'acquisition : achat
Année d'acquisition : 1960


COMMENTAIRE :
C'est seulement à partir de 1759, date à laquelle Hubert Robert devient pensionnaire de l'Académie de France, qu'il prend l'habitude de signer ses dessins en italianisant son nom. Ici, la signature est intégrée à l'espace figuré, puisqu'elle se lit sur une plaque qui surmonte une statue dans sa niche, comme une inscription décorative. Cette vue d'intérieur d'église est caractérisée par un aplanissement des surfaces qui va de pair avec la simplification des figures humaines. En 1763, H. Robert reprend exactement la même mise en page dans deux sanguines du musée de Valence. C'est aussi à cette période qu'il peint une toile (conservée au J.B. Speed Art Museum de Louisville) en s'aidant de la composition de notre dessin et en reprenant le motif de la signature intégrée à l'architecture. (S. Catala in cat. d'exp. 'Hubert Robert 1733-1808. Un peintre visionnaire', Paris, musée du Louvre, 2016, n° 3)

INDEX :
Collections : Deglatigny - Penard y Fernandez
Lieux : Rome, Vatican, Basilique Saint-Pierre, Valence, Musée des Beaux-Arts, oeuvre en rapport, Kentucky, Louisville, J. B. Speed Art Museum, oeuvre en rapport
Techniques : sanguine

REFERENCE DE L'INVENTAIRE MANUSCRIT :
vol. 26, p. 310