Inventaire du département desArts graphiques Musée du Louvre
Mise à jour de la fiche 18/08/2016 Attention, le contenu de cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.
école de

FACCINI Pietro


Ecole bolonaise

Marie Madeleine au sépulcre

INVENTAIRES ET CATALOGUES :
Cabinet des dessins
Fonds des dessins et miniatures
INV 11469, Recto

Anciens numéros d'inventaire :
NIII14432
MA11678

LOCALISATION :
Petit format

ATTRIBUTION ACTUELLE :
école de FACCINI Pietro
Ph. Pouncey

ANCIENNES ATTRIBUTIONS :
ANONYME ITALIEN fin XVIè s

PROPOSITIONS D'ATTRIBUTIONS :
FACCINI Pietro
P. Ramade, 2010

TECHNIQUES :
Pierre noire, plume et encre brune, lavis brun, camaieu, rehauts de blanc à l'huile et à la gouache. Traces de dorure sur les bords supérieur et inférieur.
H. 00,273m ; L. 00,185m

HISTORIQUE :
E. Jabach (L. 2959) ; dessin dit du 'Rebut' - Entré dans le Cabinet du Roi en 1671.
Dernière provenance : Jabach, Everhard
Mode d'acquisition : acquis pour le Cabinet du roi
Année d'acquisition : 1671

INVENTAIRE DU MUSEE NAPOLEON :
Inventaire du Mus¿e Napol¿on. Dessins. Vol.8, p.1455, chap. : Ecole française, Carton 130. (...) Num¿ro : 11678.Idem [[ Maîtres inconnus /&. Num¿ro d'ordre dans l'oeuvre du ma¿tre : 188. D¿signation des sujets : Marie-Madeleine au Sépulcre. Camayeu à l'huile. Dimensions : H. 27 x L. 18,5cm. Origine : Idem & Collection ancienne /&. Emplacement actuel : Idem & Calcographie du Musée Napoléon ]]. Signe de recollement : [Vu] [[au crayon]]. Cote : 1DD40

COMMENTAIRE :
Un dessin de la même composition existe à Chattsworth, celui ci doit être une copie, Ph. Pouncey. Un tableau représentant 'La Madeleine au tombeau du Christ' récemment acquis par le musée de Caen est en rapport avec notre dessin. En effet, son cadrage est proche du tableau de Caen bien qu'il présente de nombreuses différences. Contrairement à la feuille de Chatsworth, le dessin du Louvre est très pictural, notamment à cause de l'utilisation des rehauts de blanc à l'huile. La feuille a été coupée, au moins sur le bord gauche, et bordée d'un filet à l'encre sur les quatre côtés. A une époque ancienne, une autre main a cherché à masquer un élément dessiné sur le bord gauche de la feuille par un ajout de gouache blanche. Grâce à une étude attentive, on peut y reconnaître les doigts de la main gauche du Christ. En somme, la peinture de Caen et le dessin du Louvre ne se comprennent véritablement qu'avec la prise en compte du dessin de Chatsworth. La chronologie de ces trois oeuvres pourrait être la suivante : d'abord le dessin du Louvre, puis celui de Chatsworth et enfin la toile de Caen. (P. Ramade in la 'Revue du Louvre & des musées de France', 2010, n° 3, p. 12-14) Voir : Catherine Loisel, 'Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, Inventaire général des dessins italiens, Tome X : Dessins bolonais du XVIIe siècle', Tome II, Paris, 2013, p. 142, n° 158.

INDEX :
Collections : Jabach, Everhard - Cabinet du Roi
Lieux : Chatsworth, Duke of Devonshire Collection, oeuvre en rapport, Caen, Musée des Beaux-Arts, oeuvre en rapport
Personnes : Marie Madeleine, sainte - Anges
Sujets : ICONOGRAPHIE RELIGIEUSE - Sainte Madeleine au tombeau du Christ
Techniques : encre brune - lavis brun - pierre noire - rehauts de gouache blanche - dorure - camaïeu - rehauts d'huile - plume

REFERENCE DE L'INVENTAIRE MANUSCRIT :
vol. 5, p. 300