Les collections du département desarts graphiques Musée du Louvre
Mise à jour de la fiche 11/04/2018 Attention, le contenu de cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.

FIASELLA Domenico


Ecole piémontaise et génoise

Une tête de femme, vue de profil, tournée à gauche

INVENTAIRES ET CATALOGUES :
Cabinet des dessins
Fonds des dessins et miniatures
INV 13199.BIS, Recto

Anciens numéros d'inventaire :
NIII20120
MA12547

LOCALISATION :
Petit format

ATTRIBUTION ACTUELLE :
FIASELLA Domenico
M. Newcome

ANCIENNES ATTRIBUTIONS :
ANONYME ITALIEN XVIIè s

TECHNIQUES :
Pierre noire et sanguine. Annotation au verso, à la pierre noire : Fiasella. Collé en plein sur une page d'album avec l'Inv. 13199.
H. 00,139m ; L. 00,122m

INVENTAIRE DU MUSEE NAPOLEON :
Inventaire du Mus¿e Napol¿on. Dessins. Vol.9, p.1601, chap. : Ecoles diverses, volume 36. (...) Num¿ro : 12547.Idem [[ Inconnus /&. D¿signation des sujets : Volume 36, ayant pour titre : Disegni Studij di Autori diversi, tomo 15. Il contient 102 feuilles, et cent soixante huit dessins, études, etc., faits de différentes manières. Il n'y a rien sur les 51e et 102e feuilles. Origine : Idem & Collection nouvelle /&. Emplacement actuel : Idem & Calcographie du Musée Napoléon ]]. Signe de recollement : [Vu] [[au crayon]] [ Il y en a 166. Cor ] [[à l'encre]] phrase et signature barrées à l'encre [Vu bon. Cor] [[à l'encre]]. Cote : 1DD41

COMMENTAIRE :
Avec l'autre Etête de femme (inv. 13199) collée sur la même feuille, les deux se trouvaient parmi les dessins anonymes italiens du début du xviie siècle avant que Mary Newcome Schleier ne propose de les attribuer à Domenico Fiasella (annotation au verso de la feuille). L'échelle de ces visages est inhabituelle dans la pratique des artistes génois, qui dessinaient plus volontiers des compositions dans leur ensemble ou, plus rarement, des figures isolées en pied. La finesse des carnations et l'expression voilée de mélancolie des visages n'excluent pas que les deux Têtes aient pu être exécutées d'après un tableau, mais moins par un copiste que par un dessinateur de grande qualité tel que Fiasella à son retour de Rome dès 1617. On décèle ici d'une part la connaissance de l'oeuvre du Cavalier d'Arpin (1568-1640), de l'autre l'influence des dessins de Pierre Paul Rubens (1577-1640). Voir F. Mancini, 'Dessins italiens du musée du Louvre, Dessins génois, XVIe - XVIIIe siècle', Paris, 2017, n°309.

INDEX :
Collections : Krahe, Lambert - Maratta, albums dits de
Techniques : pierre noire - sanguine

REFERENCE DE L'INVENTAIRE MANUSCRIT :
vol. 6, p. 196